| Opéras de Wolfgang Amadeus Mozart |
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Die Schuldigkeit des ersten Gebotes (1767)
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La clemenza di Tito (La Clémence de Titus), KV 621 (1791) est un opera seria en deux actes composé par Wolfgang Amadeus Mozart. Le livret en italien est de Caterino Mazzolà d'après Metastase et Cinna de Corneille. Il a été créé le 6 septembre1791 au Stavovské Divadlo à Prague, à l'occasion du couronnement de Léopold II comme roi de Bohème.
Acte I: Vitellia, éprise de l'empereur Titus, apprend qu'il s'apprête à épouser Bérénice. Dévorée par la haine, elle convainc Sextus (Sesto), son soupirant qui est aussi l'ami intime de l'empereur, de conspirer contre Titus. Annius (Annio), épris de Servilia - la sœur de Sextus, survient et leur apprend que l'empereur a renoncé à Bérénice pour épouser une Romaine (Servilia). Celle-ci supplie Titus de renoncer à ce projet afin de pouvoir vivre avec celui qu'elle aime (Annius), tandis que Publius (Publio), le serviteur de l'empereur, avertit l'empereur du complot en préparation. Emu par les supplications de la jeune Romaine, Titus se résout à épouser Vitellia. Ignorant qu'elle vient d'être choisie, Vitellia pousse Sextus à l'irréparable : les conjurés mettent le feu au Capitole mais Titus parvient à échapper à la mort.
Acte II: Sextus est arrêté par Publius puis, après qu'il a avoué mais sans dénoncer Vitelia, le Sénat le condamne à mort. Titus ne peut croire à la culpabilité de son ami et le convoque. Pour protéger Vitelia, Sextus s'accuse de l'entière responsabilité du crime. Titus signe son arrêt de mort (l'arène) puis, peu après, se ravise et déchire la sentence : il ne veut pas régner par la terreur. Vitellia, comprenant le sacrifice de Sextus, avoue ses crimes, renonçant alors à l'amour et au pouvoir. Titus gracie tous les conjurés, sous les acclamations de ses sujets.
L'ouvrage résulte d'une commande de la cour pour le couronnement de Léopold IIcomme roi de Bohême. Mozart eut très peu de temps, six semaines, pour écrire l'opéra alors qu'il était malade et accablé par les soucis. La commande imposait un operia seria sans aucune fantaisie comique. Mozart eut seulement le choix d'écrire une œuvre moyenne ou d'approfondir certains morceaux et d'écrire ou de faire écrire rapidement le reste, les récitatifs sont ainsi dus à son élève Süssmayr. Alors que Mozart aimait écrire pour ses chanteurs, la distribution changea plusieurs fois, ainsi Sextus, qui devait être un ténor, devint castrat pour finir mezzo-soprano.
L'opéra contient quelques morceaux sublimes : l'air de Sextus, "Parto, parto" avec accompagnement de clarinette, le rondo de Vitellia "Non più di fiori" avec accompagnement de cor de basset font partie des plus grandes réussites mozartiennes.
Quand l'opéra bénéficie d'une mise en scène de qualité, on voit le lien avec la tragédie classique française et on retrouve Bérénice de Racine.
Le sujet avait déjà été traité une quarantaine de fois, dans des versions oubliées depuis longtemps. Le genre imposé semble obsolète surtout après les collaborations précédentes avec da Ponte.
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